• EKKIA

Episode 8

En cadence avec Michel

Crédit photo @c.destange



Auprès de Pascal Gautherin, Président d’EKKIA, ils sont 8 à composer le Comité de direction et tenir les rênes 🐴 d’EKKIA.

A décider de l’allure, de la bonne façon de franchir les obstacles, à choisir la bonne trajectoire.

Parmi eux, Michel Weissenburger, DSI du Groupe.

De l’anticipation, de l’allant, une histoire indélébile avec Ekkia.

Son parcours ? Sa vision du job ? Ses projets ?


La suite, 📣 c’est sur le site d’EKKIA.




A vos débuts, au début des années 80, on ne parlait que très peu d’informatique. Comment êtes-vous tombé dans la marmite ?


Un peu par hasard pour être tout à fait honnête. Je suis né à Strasbourg mais dès le bac en poche, j’ai voulu voir du pays. D’où un engagement dans la Marine Nationale pour devenir sous-marinier mais au final, probablement un peu trop contestataire pour faire carrière dans l’armée :). S’en sont suivis une formation bac + 4 en informatique et un stage de fin d’études chez Ukal. C’est là que j’ai rencontré un homme qui a pesé dans mes choix professionnels, Arsène Wurtz, le directeur général de l’époque de ce qui allait devenir quelques années plus tard Ekkia.




Une histoire avec Ekkia en plusieurs temps.


A l’issue de mon stage, j’ai intégré l’entreprise dans l’équipe IT. Je l’ai quittée 2 ans plus tard pour rejoindre un SSII, une expérience très dense et très formatrice, avant de créer ma boîte. Et pendant tout ce temps, je continuais à accompagner Ekkia, mais de l’extérieur. Finalement, en 1998, j’ai réintégré l’entreprise et… j’y suis toujours !



L’informatique au début des années 80 et celle d’aujourd’hui, il y aurait de quoi écrire un livre…


Songez que ce qui m’avait donné envie de faire de l’informatique, c’était la calculette programmable de mon frère :) En début de carrière, j’étais un service à moi tout seul et il fallait tout inventer. On a commencé par bâtir, sur la base de l’AS 400 d’IBM, un système d’information « maison ». Il tourne toujours même s’il a beaucoup évolué au fil du temps. Il a fallu également imaginer le système informatique de PADD, on est passé de 2-3 magasins au début à plus de 80 aujourd’hui.




Les chantiers menés les plus marquants ?


J’en citerai deux. L’automatisation des achats, qui a permis de structurer, fiabiliser et accélérer nos process, et l’automatisation de l’entrepôt qui a été une petite révolution. Nous sommes passés des bons de livraison papier à la lecture optique. Sans oublier le chantier qui s’ouvre devant nous, celui du PIM (Product Information Management), une solution logicielle qui permet de centraliser les informations « produits » dans un référentiel unique.




La qualité humaine ou relationnelle que vous préférez et celle que vous détestez ?


L’exemplarité, notamment dans le domaine du travail. C’est la base si on veut être suivi. A contrario, difficile pour moi de supporter toute forme de prétention. Et, probablement du fait de mon esprit très cartésien, j’ai du mal avec l’arbitraire.




Votre devise


Celle d’un illustre Alsacien, Albert Schweitzer : « L'exemplarité n'est pas une façon d'influencer les autres. C'est la seule ».




Ekkia en un mot ?


Renaissance.



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