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Episode 5

Dans les yeux de Ludivine Friscia Rivallin , gérante de magasin PADD Avignon.





Ludivine, seriez-vous tombée dans le commerce étant petite ?


Démasquée :) Mes parents étaient eux-mêmes commerçants, ils ont tenu des magasins d’alimentation dans le Var et les Alpes-Maritimes. J’ai donc joué à la marchande dès le plus jeune âge. Question études, j’ai passé un diplôme d’assistante vétérinaire car, le cheval, c’était ma passion d’enfance. Après deux ans en clinique, puis quelques expériences dans le commerce et la vente, j’ai eu un déclic en participant au Salon du Cheval d’Avignon. Je suis allée faire mes armes au Padd d’Avignon pendant quelques mois et j’ai eu l’opportunité de le racheter à son propriétaire en 2017. Je faisais du concours, je connaissais beaucoup de monde dans le milieu : ça ne pouvait que marcher !




Comment avez-vous été accompagnée par Padd pour vos débuts ?


Il me manquait clairement des notions de matière de gestion, mais j’ai tout de suite été très bien coachée. Spéciale dédicace à Arielle Charier, une seconde maman pour nous les franchisés ! Et il faut bien reconnaître que le fait de ne pas avoir la charge financière du stock est d’un grand confort, je n’aurais jamais eu les reins assez solides sans cela. J’apprécie également la grande écoute des équipes de Padd, la réactivité pour ajuster les stocks, proposer de nouvelles marques, sentir les tendances. Le monde du cheval est en constante évolution, il ne faut pas rater le coche. Enfin, au-delà des équipes de Padd, j’ai eu aussi la chance de rencontrer Laurie qui me seconde au magasin. C’est mon bras droit, mon bras gauche, mes yeux. Bref, indispensable. Avec elle, comme tout le monde, on a pris début 2020 le mur du Covid. Avec beaucoup d’appréhension au départ, c’était hyper brutal pour le commerce, et finalement un boom d’activité que nous n’avions pas du tout anticipé. Paradoxalement, c’était une crise comme nous n’avions jamais connue, et j’ai dû… embaucher en catastrophe pour faire face.




Quel est votre rapport au client ?


Ici, c’est une petite région, un petit département. Lorsque j’ai repris le magasin, j’ai fait un gros travail pour retisser les liens avec les acteurs locaux du monde équestre, notamment les clubs et les moniteurs. Il fallait que je me fasse connaître et que je me rende très vite incontournable. Aujourd’hui, je les connais tous, ils me racontent leur vie, leurs projets, les difficultés qu’ils traversent et je dois être pour eux à la fois une oreille et une solution. Toujours. Il ne faut jamais qu’ils oublient que vous êtes là. Après cinq années de travail de fond, j’ai sincèrement la sensation que nous avons construit une famille.




Les projets ?


L’investissement a clairement payé puisque, depuis 2017, j’ai doublé le chiffre d’affaires. La limite, c’est désormais la taille du magasin, les 200 m² ne suffisent plus. 2023 sera donc l’année du déménagement ! Les locaux sont trouvés, les travaux vont débuter. J’avais envie d’avoir un magasin plus dynamique, qui me ressemble plus. Il abritera d’ailleurs, et de manière plus structurée qu’auparavant, notre PaddTroc permanent.




La qualité humaine ou relationnelle que vous préférez et celle que vous détestez ?


L’empathie. Je me soucie des gens qui sont autour de moi, que ce soient mes clients ou mon duo Laurie-Victoria. A contrario, je ne comprends pas la méchanceté. Moi, je me lève tous les matins pour m’amuser !



Votre devise ?


Le respect avant tout.




Padd en un mot ?


Ambition.

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